Dans les pas de Missak Manouchian

Si vous aimez

« Dans quelques heures, je ne serai plus de ce monde. On va être fusillé cet après midi à quinze heures. » C’est ainsi que Missak Manouchian (engagé dans le groupe Main d’Oeuvre Immigrée) débute sa dernière lettre à Méliné, sa femme. Arrêté quelques semaines plus tôt par les brigades spéciales de la police française, il a été condamné à mort pour résistance contre l’occupant allemand et exécuté le 22 février 1944. Il avait 38 ans.